Alice. Jeune fille heureuse (ou pas) de 17ans. Du bonheur. De l'amour. De l'amitié. On dit de moi certaines choses. Bcp de choses. Apparemment je suis gentille. Attentionnée. Jalouse. Possessive. Attachante qui au final s'attache plus que les gens qui s'attachent un minimum à elle (blablabla). Egoïste. Narcissique (?). Entreprenante. Convaincue. Au caractère de petite fille. Optimiste. Ou pessimiste. Lunatique. Arrogante. Blonde. Têtue. Mélancolique. Fragile. Passionnée. Triste. Je peux aussi être timide. Et me renfermer sur moi même. Quand les gens m'impressionnent. Certains s'amusent à me critiquer. A tort ou à raison. D'autres pensent que je manque d'ambition. Mais après tout je reste fidèle à mes convictions. & à mes amis aussi. Je ne suis pas ce genre de personnes. Celles qui disent tu me manques. Et qui ne donnent pas de nouvelles. Je ne vise personne en particulier. Déçue par les gens. Je m'en sers comme modèles pour les surpasser. Aujourd'hui je peux le dire. Oui. Je suis fière de moi. De ce que je suis devenue. Epaulée par ceux qui comptent le plus. Mes véritables amis. Je suis devenue une femme. Une femme fragile. Sans aucun doute. Mais épanouie. Avec mes bonheurs. Et mes tristesses. Passionnée par un sport. Peu féminin. Le basket. J'y ai fait des rencontres. Mes plus belles. Les plus mémorables. Je n'ai pas de regret. Ou du moins presque. Mais pas dans mes actions. Plutôt dans ce que je n'ai pas fait. Et que j'aurais du. Parce que. Tout aurait été différent. Tout. C'est pas facile de faire un texte. Surtout quand on n'est pas écrivain. Un texte sur soi. On a peur de mettre certaines choses. De se dévoiler. Un peu trop. Ou pas assez. Mais en sommes. Je reste une petite fille inexpérimentée. La plus jeune de sa classe. Qui rêve de partir. De découvrir. Bref. De donner un sens à sa vie. Et de cultiver un bonheur. Un bonheur infini. Seule. Accompagnée. Ou plus si affinités.-Pour pouvoir se séparer quand on s'est aimés, il faut savoir se dire adieu correctement. (Phrase très philosophique puisée dans un épisode de Clara Sheller du 30.11.2008)